Egmont, musique de scène pour le drame homonyme de Goethe, est connu surtout pour sa magistrale ouverture. On y entend l’aspiration du héros à la liberté, l’amour de Claire (Klärchen) et finalement la révolte. La musique est magnifique, mais l’issue est tragique.
Sont-ce les mêmes ombres qui tenaillaient Tchaïkovski ? Comme les deux suivantes, sa Quatrième Symphonie est hantée par le Fatum, destin contraire qui brise tous les élans et finit par triompher avec éclat. Heureusement, le concerto de Mendelssohn nous aura entre-temps ravis, avec sa grâce légère et son finale qui semble convoquer les fées et les elfes du Songe d’une nuit d’été.
En amont du concert, les clés d’écoute, une rencontre conviviale et accessible, vous permet de mieux comprendre le concert.
La séance de samedi est un concert Relax (dispositif adapté aux personnes présentant un handicap)
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