© © Vanessa Gandar, Steinheim Crater, Allemagne, 2021

Dans le cadre de la Biennale de Photographie de Mulhouse 

La dérive des pôles est un projet qui questionne l’incidence des champs magnétiques dans la transformation des paysages terrestres, et les relations que l’homme entretient avec le vivant, la Terre et le Cosmos. Depuis 2018, Vanessa Gandar se rend sur des cratères d’impact météoritiques en Europe et au Canada, en quête de traces susceptibles de rendre compte de phénomènes magnétiques.

Elle y photographie les roches et les affleurements de paysages modifiés par le temps, l’érosion et les aménagements humains. En s’inspirant de travaux scientifiques et en adoptant une approche sensible de terrain, l’artiste nous invite à lire la multiplicité des histoires passées, présentes et à venir dans les strates des temps géologiques. L’exposition revient sur quatre années de recherches et présente un atlas composé de photographies, de roches, de documentations et d’expérimentations graphiques.

Née à Metz en 1982, Vanessa Gandar vit, travaille et expose de par le monde. Elle est titulaire en d’un Diplôme National Supérieur d’Études Plastiques en Art à L’ÉSAL Ses projets sont habités d’histoires et d’enquêtes de terrain. Ils questionnent les représentations du paysage dans les multiples temporalités et transformations qui y sont à l’œuvre, les relations entre les vivants au sein des mondes partagés. L’artiste associe à ses photographies un corpus d’éléments proposant une lecture alternative des lois de la Terre et du Cosmos.

Du 11 juin au 17 juillet au Séchoir 25 rue Josué Hofer à Mulhouse – Plus d’infos

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