1970. Les Krüger-Epp sont une famille typique de la classe ouvrière allemande. Jochen, le petit-fils, ouvrier toujours prêt à lutter pour plus de justice sociale, rencontre Marion, une jeune femme moderne et émancipée qui travaille dans un journal local. Ce sera, entre ces deux-là, le début d’une grande histoire d’amour… Une série familiale et ouvrière, pure étincelle d’utopie.

Huit heures ne font pas un jour est ce que l’on appelle aujourd’hui une minisérie, en cinq épisodes, diffusée d’octobre 1972 à mars 1973 en Italie. Inédite en France, jamais représentée mondialement au théâtre à ce jour, elle apparaît comme une œuvre très personnelle, rare, affichant une tonalité surprenante pour Fassbinder : celle de l’espoir et de la joie ! Exempte de tout misérabilisme, cette fresque prolétaire met en scène la défense ouvrière, l’émancipation féminine ou encore la dignité du troisième âge. Fassbinder fait ainsi le pari de la lutte heureuse. Sur le plateau, la traversée d’une génération, celle des années 70 avec ce qu’elle véhicule d’imaginaire, de codes vestimentaires, de formidables quêtes… Au sein de la Compagnie In Vitro, la partition de chacun dépend de celle des autres. L’acteur y a une place centrale où il est non seulement interprète, mais aussi auteur et créateur. Julie Deliquet travaille avec sa troupe à représenter la vie sur scène et elle y parvient, ô combien ! Nous voici à observer pleinement l’humain et donc pleinement le monde. Une performance unique.

jeudi 24 février de 19h00 à 22h00
Comédie de Colmar - Colmar
prix : 22€
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