« Cela correspond bien à ce que nous pensons des dieux, que ce sont des boxeurs aveugles, des
fesseurs aveugles, tout satisfaits de retrouver les mêmes joues à gifles et les mêmes fesses
».
« C’est reposant, la tragédie, parce qu’on sait qu’il n’y a plus d’espoir, le sale espoir ; qu’on
est enfin pris comme un rat, avec tout le ciel sur son dos, et qu’on n’a plus qu’à crier ».
Venues du fond des âges, déjà mentionnées par Homère, immortalisées par Eschyle, Sophocle et
Euripide, les histoires d’Électre, d’Œdipe et d’Antigone, pleines de fureur et de crimes parce que
les dieux l’ont voulu, sont reprises entre 1930 et 1944 par Giraudoux, Cocteau et Anouilh pour
alerter spectateurs et lecteurs sur ce qui se prépare, se joue et s’accomplit en France et ailleurs,
et sur ce qui peut se préparer, se jouer et s’accomplir à tout instant dans le monde.
Mais ce ne sont pas les dieux qui décident,
ce sont les hommes !
Plus d'informations :