Les expositions d’été d’AIDA Galerie sont de retour avec cette première exposition qui ouvre notre cycle estival qui en comprendra 3 successives. On y verra des silhouettes féminines en terre cuite avec, été oblige, beaucoup de pleine nature et beaucoup de paysages en aquarelles et en peintures. On y ajoutera un peu de street art, un peu d’op’art et encore un zeste de récup’art… Rien de mieux qu’un bon cocktail pour commencer l’été !

Muriel Chemenska (aquarelle)
L’aquarelle s’est imposée à elle comme le moyen idéal pour restituer les sensations éprouvées à la découverte des paysages naturels : des jeux de lumières, des combinaisons de tonalités et de textures, à saisir ici et maintenant.
L’utilisation de cette technique comporte en revanche une part d’aléa, les pigments se déposant sur le papier après évaporation de l’eau qui les a transportés jusqu’à leur destination. Mais c’est bien là ce qui fait son aptitude à saisir cette rencontre avec l’instant : vivacité et transparence des couleurs, instantanéité et fluidité… Les paysages qu’elle présente dans cette exposition sont le fruit de ces moments de grâce restitués avec la plus immédiate spontanéité. Elle en a rapporté pour l’occasion toute une brassée, fruit des variations dues aux saisons et aux heures de la journée.

Daniel jung (peinture) 
Il nous présente une série de toiles, parfois à la limite de l’abstraction, prenant principalement pour thèmes des paysages, sous la dénomination « d’extraits de nature », et des scènes en plein air… voire en pleine mer. Réalisées à l’acrylique dans une grande variété de formats, les toiles se caractérisent volontiers par leurs harmonies plutôt chaudes; et même lorsque dominent les tons bleus du ciel et de la mer, la palette ne peut s’empêcher de se réchauffer de tons ocre, jaune ou orangé. La facture dévoile un geste vif, ample et rythmé, duquel résulte une expression pleine d’énergie et de dynamisme et d’où émane une sensation de vie, d’animation et de mouvement.

Pinto (sculpture) 
C’est à partir de matériaux de récupération qu’il élabore son répertoire visuel : métal, bois, pierre, objets manufacturés,toujours assemblés avec beaucoup d’à propos. De cet assemblage jaillit l’étincelle de vie que cette matière lui semble d’emblée déjà contenir en elle lorsqu’il choisit de la collecter. Tout son art consiste en fait à la révéler et à la faire éclater au grand jour, ce qu’il réalise avec une parfaite économie de moyens. Il présente notamment, pour ses expositions fréquentes dans notre galerie, tout un bestiaire de figures animales diverses, terrestres ou marines, avec toutefois une certaine prédilection pour les oiseaux.
Pour cette exposition, il a également apporté des sculptures représentant des silhouettes humaines, très stylisées, présentées en figures solitaires ou en groupes de diverses tailles par le nombre des individus qui les composent.

Sophie Roy (peinture)
Elle réalise pour l’essentiel des natures mortes et des paysages réalisés à la peinture à l’huile : les contrastes y sont accentués, les volumes simplifiés au profit des couleurs. Les motifs décoratifs des papiers peints ou des tissus imprimés sont mis à profit comme des éléments de la composition.
Lumière et couleur forment en fait le sujet de ses compositions. De son propre aveu, sa formation en histoire de l’art influence considérablement son travail. Au point que peuvent être reconnues ici ou là dans ses réalisations l’une ou l’autre réminiscence ou citation faisant manifestement clin d’œil à cette chère histoire de l’art.

Renée Sanz (sculpture)
Elle présente quelques pièces en terre cuite, certaines légèrement rehaussées de couleur. Ce sont pour l’essentiel des compositions mettant en scène la figure de la femme, corps ou silhouette. Ces figures féminines sont selon le cas voluptueuses, exubérantes ou dignes, leur attitude étant plutôt statique dans l’ensemble. Chaque figure exploite de façon très personnelle et originale ce que le thème évoque d’intemporel, de mythologique ou d’allégorique. Ses pièces sont d’ailleurs souvent pourvues d’attributs qui mettent en valeur la dimension symbolique de chacune, dans une facture toujours retenue, stylisée et ludique. Ici et là, certaines d’entre elles sont parcourues de signes scripturaux livrant une trace des références poétiques ou philosophiques qui les ont inspirées.

Isabelle Schenckbecher (peinture)
Elle puise son inspiration dans le spectacle de la nature, les paysages, l’observation des végétaux et des minéraux. Située aux confins du figuratif et du non figuratif, son expression sensitive et spontanée est dominée par les couleurs des saisons. Ses compositions, d’essence abstraite, font également apparaître des traces et des signes, ici bien marqués, là à peine esquissés ou à demi effacés. Ses réalisations évoquent selon les saisons des ambiances tantôt floristiques et pleines d’arborescences, tantôt plus froides et minérales. Parfois, elles
sont habitées d’une faune furtive, à peine esquissée, susceptible de laisser comme une légère trace de son passage.
Elle s’est également laissée inspirée, pour les toiles présentées dans cette exposition, par les sensations imprimées par les senteurs estivales du jardin aromatique : aux jeux des couleurs et des lumières et au reflets sur l’eau se sont ajoutées les impressions générées par les effluves du basilic, de la menthe et du thym.

Gilbert Schlewer (op’art)
D’un côté, il récupère des rebuts industriels, souvent des pièces réalisées en série : papiers, bouchons et flacons usagés, cornières d’angle et cageots de fruits et légumes récupérés…
De l’autre, il est fasciné par les jeux optiques et cinétiques : illusions, images doubles, fausses perspectives… Au total, il
réalise des compositions qui paraissent au premier abord tout droit issues de l’Op-Art, ce mouvement d’art optique des années 60, avec Yaacov Agam et Victor Vasarely comme figures de proue. A y regarder de près, ce n’est pas tout à fait cela. Le côté « récup » finit par apporter à ces pièces un côté subtilement décalé, potentiellement rigolard et au total plutôt jubilatoire : elles ont même un peu l’air de décocher une sorte de pied de nez aux compositions parfois un peu rigoureuses et sérieuses des artistes des années 60.
L’artiste a réuni pour l’occasion un assortiment de ses sortilèges visuels pleins de malice qui devraient réjouir plus d’un regardeur !

SmaK-titi (peinture)
Artiste d’inspiration street-art, elle découvre ce mouvement aux Etats-Unis dans les années 90, à New York et Chicago.
C’est à cette époque que ses premières toiles sont exposées sur Broadway avenue. De retour en France elle y expose régulièrement ainsi que dans d’autres galeries d’Europe et des Etats-Unis.
Son univers artistique baigné de pop art et d’art brut se peuple de personnages imaginaires et colorés, caractéristiques de l’évolution de sa recherche personnelle.
Les couleurs vives, acides et fluorescentes, subtilement associées, donnent un vrai dynamisme et de la profondeur à son univers plastique. Les graffitis, lettres et chiffres lui apportent du rythme et une tonalité très personnelles.
Elle présente pour cette exposition une série de toiles réalisées à l’acrylique, ainsi que des impressions sur aluminium en plus petits formats.

Du lundi au samedi de 14h00 à 19h00

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