BIOGRAPHIE

Yannick Luzulaki Ndombasi. né le 27 octobre 1986 à Kinshasa, capitale de la République Démocratique du Congo (RDC).
Titulaire d’un baccalauréat en art plastique, j’ai poursuivi mes études supérieures à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa où j’ai obtenu une licence en Art plastique option peinture. Arrivé en France en 2010 pour intégrer la Haute Ecole des Arts du Rhin (HEAR) à Strasbourg, j’ai obtenu en 2015 mon diplôme national d’expression plastique (DNSEP) en option peinture.
Démocratique du Congo, j’ai mené mon parcours scolaire à l’Académie des Beaux-Arts de Kinshasa. J’ai commencé à m’intéresser à l’art contemporain en 2007 quand j’i participé à des ateliers de création d’oeuvres contemporaines dans l’optique des échanges d’études artistiques nouées entre l’Académie des Beaux-Arts et l’Ecole des Arts Décoratifs de Strasbourg.
Mon parcours artistique part de la peinture. Il était alors beaucoup centré sur la société co. Par la suite, j’ai rencontré et échangé au sein d’ateliers de créations collectives où j’ai commencé à toucher à l’art de la marionnette. L’idée était alors de gagner un peu de sous en créant des chants et des spectacles urbains dans les rues de Kinshasa. Par l’intermédiaire des différents ateliers auxquels j’ai participé, j’ai progressivement commencé à m’intéresser au domaine performatif de l’art contemporain. Il s’agissait d’un art nouveau que nous, étudiants et population kinoise, découvrions tout juste.
J’ai commencé mes nouvelles créations picturales en me posant des questions sur la notion du corps en mouvement dans un espace. Cette idée m’est venue du fait que j’avais dû partir d’un pays pour un autre et que je cherchais à trouver mon équilibre et à cerner mes intérêts pour pouvoir aborder mes sujets à peindre. J’ai ensuite retrouvé par hasard un ami à moi qui m’a parlé de son récit de voyage en tant qu’immigré clandestin. Du fait de l’actualité qui nous entoure, je me suis dit qu’il s’agirait là d’un bon sujet à exploiter dans mon travail plastique. J’ai questionné mon imagination, puis j’ai pensé que la clandestinité prend toujours forme en Afrique car il existe beaucoup de manipulations, que ce soit dans la politique ou dans la vie sociale.
Mes premières peintures à l’atelier se constituaient de souvenirs d’enfance. J’ai essayé de partir de ces souvenirs pour mettre en évidence des corps en déséquilibre. Il s’agissait de parler d’un nouveau pays, sa culture, son mode de vie, et de mettre en lumière les sports acrobatiques auxquels je me livrais quand j’étais enfant. Cela consistait à bondir et à tester la pesanteur pour voir comment notre corps s’applique à fuguer dans un espace pour défier la gravité et, enfin, parvenir à atterrir. Je me suis inspiré de ces souvenirs pour dire comment j’ai pu me servir de mon changement de pays, son architecture, son langage, son mouvement, ainsi que la danse dans différentes compositions de mes œuvres.
2016 -2017 je participe à l’exposition collectif sur thème Congo art works au Bozar de Bruxelles et à Moscou, Russie
2018 je participe à une résidence des recherches et création au Bocs art en italie dans la ville de Cosenza ou je travailler sur pratiquée de la publicité de peinture fait a la main par des peintres populaire . On pourrait dire des graphisme au Congo utilise la peinture comme médium. Ces enseignes dynamisent, marquent une empreinte esthétique populaire, ainsi qu’une identité poétique et culturelle congolaise.
L’idée de ce projet est de faire une installation proposant divers fragments graphiques, qui accentue l’aspect publicitaire des artistes peintre populaires de la Rd Congo.
En 2020 j’ai participé à exposition kinshasa Chronique, c’est une exposition d’art contemporain sur la ville et ses representations.le parcours propose une approche de la capitale congolaise, kinshasa comme troisième ville d’afrique par la taille et cette exposition c’est regard des artiste congolaise sur leur pratique est leur ancrage dans l’espace urbain.
En 2021 J’ai fait une formation en sculpture ornementale sur pierres à la forepab à la chatre (au centre val de loire)
depuis je participe au different chantier des restauration en monuments historique, dons des stage à l’oeuvre de notre
Dame à strasbourg, puis chantier des restauration avec entyreprise Tollis, à la cathedrale de Metz.
En 2023 je participe à la creation et decor des spectacles à Disneyland Paris jusqu’à c’est jours je put participe a la reabilitation des accessoire pour differents pectacle du parc à disneland.
Actuelle je travailler sur une création plastique qui explore les identité capillaire des afro descendant ,Quant aux femmes influencés par les canons de beauté imposes par les occidentaux, elles se défrisaient couramment les cheveux. Le cheveu crépu étant associé au laid, à l’inférieur tout comme la peau foncée. Cette non acceptation de soi s’est transmise à travers les générations, jusqu’à aujourd’hui. En effet, de nos jours nous pouvons observer que très peu d’africain gardent leurs cheveux à l’état naturel. Elles utilisent des rajouts, souvent lisses, quelles tissent à leurs cheveux, et changent ainsi de coiffures régulièrement, jusqu’à devenir une nouvelle personne chaque jour. J’utilise la coiffure comme element des recherche plastique.

Et depuis 2022 je travaille des serie des peinture sur le thematique des nuits, la nuit m’inspire. ça me rappel mon enfance quand ma ville etait plonger souvent dans le noire,et le different feseau limineux eclaire des couleurs intenses qui transmette une vision onirique et émotionnelles. La vie nocturne animée de kinshasa on beaucoup inspire mes creation, les lumiere artificielles, créant des scene vivante et dynamique.
J’aime : Le mouvements impressionniste, le peinture des signac – les surréaliste particulièrement Rene Magritte – Le symbolisme – vincent van gogh – Lucian Freud – Francis Bacon – Lita Cabellut – La peinture populaire congolaise – les bahaus Ocar schlemmer -La photographie Etats Unis underground 1960 à 80.

vie personnelle

en dehors de la peinture, je suis passionné par la sculpture et la marionnette. J’ai vécu et travaillé à Strasbourg je continue de créer, explorer de nouvellles techniques de la peinture ainsi que les rechercher sur le different technique de la sculpture et du plâtre.

Le Divanoo
25 Rte de Bischwiller, 67800 Bischheim

L’agenda culturel alsacien dans ta boîte mail. S'inscrire à la newsletter Coze

Ajoutez coze.fr sur mon écran d’accueil !

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts.