Dans le cadre de la Quinzaine culturelle iranienne
Du 19 au 30 mars, de 12h à 18h (fermé les dimanches) Grande salle de l’Aubette, 31 place Kléber, Strasbourg
Diplômé de l’université d’art à Téhéran, il décide de poursuivre ses études à Strasbourg. Enfant de la terre, celle-ci est devenue son matériau de prédilection pour établir un lien physique avec sa terre d’adoption, la France. À travers ses œuvres, il traduit sa vision d’un monde déshumanisé en travaillant avec des matériaux organiques pour créer des surfaces qui ne reflètent que l’obscurité et des blessures à vif. Le travail de Sourena PARHIZKAR est un rappel puissant que le destin de la nature et de l’humanité sont étroitement liés.