Exposition dans le cadre des 23ème Chemins d’art sacré de juin à octobre

Il est sensible aux surgissements de la lumière dans nos vies, à ces instants fugitifs et essentiels à la fois, où tout bascule, s’embrase et s’illumine dans le bon sens du terme. Il passe très simplement de l’abstrait au figuratif. E traite l’huile à la façon d ‘un pastel. Le résultat est prodigieux.
« D’anthologiques tourbillons de couleurs, une composition puissamment achevée. Michel Schumacher dit que ses quadrillages sont des forteresses où l’on s’enferme par peur de l’autre, et qu’il a tenté ainsi d’illustrer le « combat pour la fraternité »… Des toiles à voir de loin, d’où elles prennent une texture proche d’une sorte de laine chaude et brûlante que l’on aimerait toucher. Des toiles à voir de près, où la lecture de chaque centimètre carré propose alors
d’infinies harmonies de couleurs frottées aux rayons d’un soleil à son zénith », écrit le critique Jacques Stoll.

À l’église Saint-Jean-Baptiste de Niederhaslach

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