Du fait de la pandémie de Covid-19, l’édition de la Biennale de la Photographie de Mulhouse 2020 a été reportée en septembre et octobre, avec comme temps forts les journées de rencontre les 11, 12 et 13 septembre. Intitulée, This Is the End cette 4e édition nous questionne sur la nature profondément destructrice du système industriel. Loin des représentations hollywoodiennes de la fin du monde ou des théories des collapsologistes, la BPM invite à s’interroger sur le pessimisme ambiant. Aborder la fin, c’est aussi proposer les moyens d’une prise de conscience et d’un changement du cours des choses!

Depuis le mois de juin vous pouvez profiter d’une exposition en extérieur sur les Berges de l’Ill à Mulhouse qui réunit deux photographes autour de la transformation des paysages par le tourisme. La Canadienne Jessica Auer examine les façons dont les paysages ont été préservés ou modifiés pour le tourisme. À travers ses photographies, elle exprime une profonde préoccupation pour la nature et la vulnérabilité des sites et des communautés éloignées face au tourisme de masse.

Le Suisse Guillaume Collignon interroge la transformation et l’aménagement du paysage par l’homme en montrant des sites touristiques ou des infrastructures sportives monumentales quasiment inexploitées. Des coins les plus reculés de la Turquie au glacier du Rhône (Alpes suisses), partout, le paysage fait face à des altérations majeures résultant des diverses activités de l’homme. Ces images engagent de nombreux questionnements sur notre rapport à la nature.

 
 
 
 
 
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On vous conseille également l’exposition Ce noir qui paraît nous cerner – du 11 septembre au 10 janvier 2021 au Musée des Beaux Arts de Mulhouse.
Cette exposition collective présente le travail d’une quinzaine d’artistes autour des thématiques de l’inéluctable et de l’effondrement. On y trouve notamment des photographies de Manuel Alvarez-Bravo, Patrick Bailly-Maître-Grand, Hervé Bohnert ou encore Sophie Calle issues de la collection de Madeleine Millot-Durrenberger. La visite se déploie en trois temps : ce qui fut, le temps présent et les visions du futur. Cette exposition donne à voir des clichés à couper le souffle, dans lesquels des paysages surexploités, anéantis ou disparus mais pourtant majestueux se mêlent au destin d’êtres humains qui semblent y être perdus

la Biennale photo de Mulhouse.

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