Du 28 mai au 10 juin 2020

Pour assurer cette période de réouverture après confinement, AIDA Galerie abandonne son cycle normal d’expositions. Jusqu’au 2 septembre, divers artistes membres de la galerie se succéderont pour y présenter leurs travaux divers, sans thème et sans ligne directrice. 5 artistes ont accepté d’essuyer les plâtres de cette formule exceptionnelle. Pour faire vivre notre petit espace d’art et de culture, d’autres volontaires leur succèderont jusqu’à ce que la programmation habituelle puisse reprendre. Non, il ne saurait y avoir jamais trop d’art.

Jean-Pierre Allera (volumes)
Il a apporté pour cette exposition quelques-uns des assemblages dont il a le secret. Il s’empare habituellement d’ustensiles de cuisine ou de jardinage, balais et autres moyens ménagers semblant provenir d’un vide grenier ou d’une brocante pour les combiner en assemblages divers, souvent anthropomorphes ou en forme d’oiseaux. Il réalise ainsi des pièces à l’économie très calculée, toujours impeccablement réalisées. Leur forme et leur expression s’apparentent tantôt à la famille de l’art brut, tantôt au surréalisme des ready-mades.

Marie-Pierre Arpin (peinture)
Avec cette série florale, elle fait doucement évoluer son style vers un peu plus d’abstraction. De façon flagrante, elle lui accorde une belle part dans la toile « Art Nouveau ». Elle affiche dans « Céleste » une audacieuse inversion, les fleurs semblant flotter sur l’azur du ciel, reflété dans l’eau qui les supporte. « Tourment » complète cette série où le nénuphar baigne dans son tourment de lignes végétales et de radeaux verdoyants.

Günther Hahne (photo)
Günther Hahne présente une série de photos bien représentative de sa démarche. Ce qu’il expérimente se compare, de son point de vue, à la peinture abstraite, sauf qu’elle est ici exécutée avec l’optique photographique et à partir de motifs tirés de l’environnement réel. Même si le contexte visuel reste perceptible (ici en l’occurrence des motifs végétaux), il faut le prendre comme un élément tout à fait secondaire, indifférent et qui ne signifie rien. Ce que le photographe cherche en fait à restituer ainsi, c’est la pure émotion optique et plastique ressentie au moment même de la prise de vue.

Marie-Christine Hirsch (peinture)
Elle a réuni pour cette exposition diverses réalisations sur toile ou sur papier, les unes en couleur, les autres en noir et blanc, en peinture acrylique ou au crayon, représentant toutes des visages ou de têtes. L’ensemble sélectionné comprend deux toiles de moyen format, les autres travaux sont de plus petites dimensions. C’est tout une déclinaison de techniques, de recherches d’expression, d’expérimentations sur la forme et d’interrogations sur le fond qu’elle donne ainsi à voir. Cela nous donne la figure humaine vue sous tous les angles, au sens propre comme au sens… « figuré » !

Anne-Marie Rodic (peinture)
Elle a apporté pour cette exposition des acryliques sur papier ayant pour trait commun leur forte composante végétale. Les motifs végétaux forment la cellule de base des compositions. Ensemble, ils dessinent des frondaisons aussi bien que des façades de cathédrales, confondant dans leurs entrelacs et linéaments les contours des feuillages avec ceux des ailes d’oiseaux en vol. Les couleurs utilisées forment des harmonies subtiles et recherchées. Elles apportent leur contribution à ces compositions tout en recherche de parfait équilibre.

AIDA Galerie
130 Grand’rue – Strasbourg
www.aida-galerie.com

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