CE QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Joker
de Todd Phillips


Certains n’en attendaient rien. Que le réalisateur des //Very Bad Trip// s’aventure dans les méandres de l’esprit aliéné du Joker en a surpris plus d’un. Et pourtant. Et comment ? Un nom, Joaquin Phoenix. Non pas que le film ne tienne qu’à son interprétation : priver le film de super héros, d’une vision hollywoodienne trop souvent manichéenne, offre un souffle nouveau à l’univers des comics. Néanmoins, qu’en aurait-il été sans l’époustouflant acteur ? La question ne se pose pas, Phoenix est le Joker, point barre.

Le petit + : la BO !

CE QUE VOUS AURIEZ DÛ MANQUER

Maléfique : le pouvoir du mal
de Joachim Rønning


On m’a dit « essaie ». Armée de bonne volonté j’y suis allée et je l’ai vite regretté. Bide après bide, Disney ne s’en relève pas. Bourré d’incohérences le scénario ne laisse aucune surprise pour sauver le film. Des jeux d’acteurs plus que moyens, des scènes gratuites comme prétextes à une potentielle suite (non pitié non), une mise en scène des plus conventionnelles… Bref, passez votre chemin.

Le petit + : puisqu’il en faut un, la BO ?

À NE PAS MANQUER

J’ai perdu mon corps
de Jérémy Clapin

Sortie le 6 novembre


Ô joie, que de voir le cinéma d’animation français sur nos écrans. Oui, il a à dire, à montrer, à nous faire vivre. Ici, c’est plein d’audace que Jérémy Clapin nous livre, entre autres, l’aventure d’une main partie à la recherche de son corps. Jamais le film ne nous perd, grâce à une mise en scène remarquable, un montage fluide et une virtuosité certaine. Se jouant de l’idée d’un destin préconçu, J’ai perdu mon corps voyage entre les genres, libre. Que c’est bon.

Le petit + : adaptation du roman Happy Hand

Lauriane Albouy

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