© Bacurau de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

CE QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER

Perdrix
d’Erwan Le Duc

Que se passe-t-il lorsqu’un élément fait irruption et s’installe dans une vie que l’on a cessé de mener autrement que dans la monotonie et la routine ? Lorsque Juliette, farouche nomade, débarque dans la station thermale où Pierre Perdrix, commissaire, vit avec sa famille dysfonctionnelle, les réalités de chacun sont bousculées. Une comédie romantique qui vit avec entrain de ses drôleries et de ses extravagances. Des nudistes révolutionnaires vous dites ?

Le petit + : tourné dans les Vosges

CE QUE VOUS AURIEZ DÛ MANQUER

Hauts perchés
d’Olivier Ducastel et Jacques Martineau

Une nuit dans l’appartement de leur ancien amant, cinq inconnus se rencontrent pour une ultime entrevue, gardée secrète, avec ce dernier. Naît un partage sincère des maux dont leur hôte est la cause. En dépit du caractère singulier du film, dont l’esthétique fluorescente et les dialogues acérés participent, la ronde des allées et venues ne compose que très peu de rythme et aucune tension.

Le petit + : pour les amateurs de huis-clos

À NE PAS MANQUER

Bacurau
de Kleber Mendonça Filho et Juliano Dornelles

Sortie le 25 septembre

D’une atroce résonance avec l’actualité du Brésil, Bacurau prend pour décor un village isolé au milieu des forêts, étrangement disparu des cartes. Endeuillés par la disparition de leur matriarche, les habitants font face à d’étranges phénomènes. Après l’introduction des enjeux, le film s’abandonne à un jeu des genres pour le moins intense sur un ton engagé, un puissant « appel à la résistance ».

Le petit + : pas sûr que Jair Bolsonaro aille le voir

Lauriane Albouy

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