Du 28 septembre au 27 octobre 2019

Initié par la Ville de Sélestat en 1987, le rendez-vous d’art contemporain Sélest’art réunit, durant un mois, des artistes pluridisciplinaires et propose une balade urbaine de découverte d’oeuvres contemporaines, disséminées dans le centre-ville.

Pour la 23e Biennale d’art contemporain de la ville de Sélestat, douze installations originales, discrètes ou monumentales, contemplatives ou interactives, seront à découvrir au fil des rues, des jardins et des parvis de la ville, sur les thématiques croisées « patrimoine, nature et art contemporain ».

En laissant libre-cours à son imagination, le public pourra spontanément aller à la rencontre des oeuvres.

12 artistes exposeront leurs oeuvres dans la ville, que le public pourra découvrir au détour d’une place ou d’une rue :

  • Square Paul Louis Weiller
    le travail de Guillaume Barth l’Arbre bleu, d’inspiration asiatique, colonise le Paulownia, arbre remarquable
  • Parvis du temple protestant :
    avec Pulsations de Scenocosme (Grégory Lasserre et Anaïs met den Ancxt), les arbres entrent en résonance lorsque le spectateur met son oreille ou son corps contre le tronc,
  • Comme un fil d’Ariane à travers les rues de la ville :
    nous suivons Eva T. Bony et son expérience unique Protos, la succession dans le temps d’une suite sans fin, celle du Nombre premier,
  • Dans le jardin du tribunal d’instance :
    avec Axel Gouala et son projet Une Idée de Nature, vivez la réinterprétation de l’ornementation des chapiteaux corinthiens, source d’inspiration dans sa création contemporaine,
  • Place du Général de Gaulle :
    l’imaginaire d’Apolline Grivelet propose La cabane de papier, construite en « briques d’encyclopédies » qui sera conquise par la nature au fil des semaines,
  • Place du Dr Maurice Kubler :
    Anne Houel déverse 30 tonnes de sable afin de créer un évènement ludique et participatif autour d’éphémère et en invitant les spectateurs à activer l’oeuvre en réalisant « des pâtés de maison »,
  • Place de la République :
    TTT est une sculpture contemplative présentée par Alexandre Kato, qui s’inspire de l’esthétique des jardins secs japonais,
  • Sur la verrière de la mairie :
    Scenocosme (Grégory Lasserre & Anaïs met den Ancxt) propose Urban Lights Contacts, une lumineuse, mettant en scène les corps des spectateurs et les transformant en instruments sonores humains,
  • Façade de l’hôtel de ville :
    Mehryl Levisse, avec son oeuvre Avoir le sens de la mesure, spécialement pensée pour l’hôtel de ville, pose un « papier peint » sur la façade, mêlant et entremêlant formes et motifs fleuris,
  • Mur d’enceinte de l’espace Martel-Catala :
    évoquant le végétal et l’ornemental sur un fond d’étrangeté, voire de monstruosité, les céramiques Grotesques de Cécile Meynier, ornent le mur,
  • Panneaux d’affichage du centre-ville :
    Compositions sur le marbre
    , série de photographies de Françoise Saur disséminées dans les panneaux d’affichage du centre-ville, permet au public de se confronter à une nature sortie de son contexte, une nature isolée, une nature dans un milieu urbain minéral,
  • Façade de l’arsenal Sainte-Barbe :
    installation hybride née du croisement de deux manifestations urbaines opposées, celle du graffiteur et celle de l’habitant qui enjolive ses balcons avec des jardinières, l’oeuvre Wild / Crash / Push d’Aurélie Slonina irradie la façade.

Entrée libre
Gratuité sur tous les lieux d’exposition.

Rencontre possible avec les artistes les 28 et 29 septembre de 14h à 18h

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