© © Sidoine Cornaline

Du 11 au 24 avril 2019
Vernissage : vendredi 12 avril à partir de 17h

Membre d’AIDA Galerie, Bruno Altmayer a choisi d’inviter pour cette exposition trois parmi les membres du collectif d’artistes P.A.I.R. (Pro Arte Imaginis Réalistes visionnaires contemporains) dont il est le Président. Sidoine Cornaline, Liliane Caumont et Dany Melinger uniront avec lui leurs créations pour mettre la galerie au diapason des expressions à la fois réalistes, symbolistes, surréalistes et fantastiques partagées par les artistes de la mouvance de l’art visionnaire.

Bruno Altmayer (peinture)
Il a apporté pour cette exposition une sélection de ses œuvres mêlant figuration réaliste, symboliste et visionnaire. Se voulant artiste engagé, il aborde des sujets qui, pour être très divers, n’en portent pas moins avec constance sur des thèmes souvent en prise avec l’actualité la plus directe, tout en dégageant en même temps une portée universelle, spirituelle, humaniste ou écologiste. Diplômé des Arts Décoratifs de Strasbourg en 1983, affilié à la Maison des Artistes depuis 1989, il expose en France et à l’étranger et plus particulièrement dans des Salons spécialisés comme le festival international des arts fantastiques et visionnaires « Chimeria» à Sedan ou au sein du groupe des Maxiréalistes au Salon Comparaison au Grand-Palais à Paris. Il est également le Président de l’Association PAIR (Pro Arte Imaginis Réalistes et visionnaires contemporains). Il est également le co-curateur du Salon international de l’Art Fantastique Safadore de la ville du Mont-Dore en Auvergne. Il est aussi créateur de Vitraux d’Art pour les édifices public et religieux ainsi que pour les particuliers, en collaboration avec les Ateliers Jean Salmon de Metz depuis 1986.

Sidoine Cornaline
C’est à l’évidence dans la filiation surréaliste que s’inscrit son travail, où l’on reconnaîtra quelques hommages et tributs rendus aux œuvres de René Magritte et Salvador Dali. La toile se présente pour lui comme un théâtre de songes, et comme une scène où d’improbables promiscuités sont savamment orchestrées, où les glissements de temps se trouvent minutieusement prémédités, et où les faux collages sont patiemment distillés. Oui, il s’agit d’une peinture onirique à la manière de celle des artistes surréalistes, et elle donne vraiment à voir ce que c’est que « la rencontre fortuite sur une table de dissection d’une machine à coudre et d’un parapluie » (Lautréamont).

Liliane Caumont (sculpture)
Ses œuvres figuratives sont à prendre chacune comme un récit où elle met en scène ses personnages. Elle se raconte en tant que femme, évoquant dans ses œuvres ses désirs, ses frustrations, sa place vis-à-vis des autres et dans le monde. Elle a réalisé des pièces pour les espaces publics en Espagne et en France (« Lucy Aubrac » à Montmorency, «Le regard dans l’eau » en Bretagne). Son ambition est que la sculpture participe au paysage urbain au point d’entrer dans le quotidien de chacun. De formation littéraire et philosophique, elle a découvert le modelage à Madrid en 1972 avec le peintre sculpteur Julio Antonio Ortiz. Cette pratique a déclenché le début d’une passion qui l’a conduite à travailler la céramique pendant une trentaine d’années à Madrid, et à exposer dans de nombreuses villes en Espagne
et à l’étranger. C’est depuis son retour en France en 2000 qu’elle s’est définitivement mise à couler ses pièces dans le bronze. Mais le travail de la terre est toujours resté le cœur de son expression. Elle a réalisé de nombreuses expositions en France, en Espagne et en Europe.
Son travail lui a valu de nombreux prix, dont la médaille de bronze au Salon des Artistes Français au Grand Palais à Paris.

Dany Mellinger
C’est à l’échelle de l’espace public et des extérieurs qu’il déploie le plus souvent son activité d’artiste, sous la forme de peintures murales, de fontaines ou de sculptures monumentales. Lorsqu’elle est libérée de la commande publique, son expression se consacre à la création de pièces d’expression plus personnelle, avec pour seule contrainte les limites portées par les sentiments de l’artiste lui-même. Cette pratique personnelle résulte tout simplement du besoin irrépressible d’exprimer et de partager des sensations. Son travail, toujours figuratif, se définit par l’expression de dynamiques et de mouvements, aux fins de suggérer l’idée de l’élan, de la lancée, du dépassement poussé jusqu’à la limite de la perte d’équilibre et jusqu’à l’arrachement à la pesanteur.

AIDA Galerie
130 Grand’rue – Strasbourg
www.aida-galerie.com

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