CE QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER : 

Manhattan Storie de Dustin Guy Defa

Initialement un court métrage, le lm s’articule en une jour- née autour de cinq récits. Loin du New-York caricatural, c’est une « ville ralentie un peu vin- tage » et simple qui se déploie devant la caméra. Les habitants s’y croisent au gré du hasard et en son sein s’interrogent sur leur place dans la société. Entre légèreté et cocasserie, Manhat- tan Stories fait du bien.

Le petit + : une bande originale exquise entre jazz, soul et gospel

CE QUE VOUS AURIEZ DÛ MANQUER :

Everybody knows de Asghar Farhadi

Film d’ouverture du Festival de Cannes 2018, la deuxième oeuvre tournée hors Iran d’Asghar Farhadi, prometteuse et très attendue, se révèle déce- vante. Réunie pour un mariage, une famille voit les souvenirs du passé resurgir lorsque un kidnapping a lieu. Loin d’une séparation (2010), ce qui se voulait être un drame familial passionnant vire au mauvais polar peu convaincant qui ne décolle pas.

Le petit + : casting espagnol et argentin

À NE PAS MANQUER :

Trois visages de Jafar Panahi

Sortie le 6 juin

Aller voir un lm du grand Monsieur Panahi, c’est avant tout soutenir le cinéma iranien indépendant. Car depuis 2010 et pour vingt ans, la justice lui interdit de faire des films, le réalisateur étant loin « du cinéma de propagande pro-gouverne- mentale ». À l’image de Kiarostami, il persiste et tourne sans autorisation pour nous livrer à nouveau une oeuvre de fiction à la lisière du documentaire.

Le petit + : inspiré d’une histoire vraie

Lauriane Albouy

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