CE QU’IL NE FALLAIT PAS MANQUER :

Les garçons sauvage
de Bertrand Mandico

Pour son premier long métrage Mandico livre un ovni. Cinq adolescents de bonne famille confiés à un capitaine chargé de remettre sur le droit chemin ces diaboliques individus, échouent sur l’île sauvage des Robes. Débute alors la métamorphose où « rien n’est vrai, tout est permis ». À la croisée des genres le film est une aventure esthétique psychédélique et sensuelle, « la plus belle des hallucinations ».

Le petit + : tourné sur pellicule

CE QUE VOUS AURIEZ DÛ MANQUER : 

Le 15h17 pour Paris
de Clint Eastwood

Dans la soirée du 21 août 2015, trois touristes américains déjouent un attentat à bord du Thalys en direction de Paris. Eastwood s’empare de l’événement et fait jouer aux trois héros leur propre rôle, entreprise qui s’avère anecdotique. Mais si le film est un échec, c’est d’abord en raison du néant qui le traverse, rien ne vient nuancer l’idée absurde de prédestination des personnages.

Le petit + : pour les pros « American heroism »

À NE PAS MANQUER :

L’île aux chiens
de Wes Anderson

En salles depuis le 11 avril

Suite à une épidémie canine, le maire de Megasaki au Japon ordonne l’exil de tous les chiens sur une île remplie d’ordures. Atari s’y rend pour retrouver son compagnon et aidé d’une bande d’intrépides il découvre une conspiration qui menace la ville. Sous ses airs de fable colo- rée, ce sont les thèmes chers au réalisateur que l’on retrouve : famille, société corrompue, milieu politique malade, em- prisonnement, écologie.

Le petit + : bijoux de d’animation

Lauriane Albouy

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