Dirty Deep, pour commencer c’est Victor Sbrovazzo, digne héritier des grands noms du delta blues (Son House, John Lee Hooker…) qui décide, fort de l’exemple de Scott H. Biram, de créer son propre one-man band en 2010. Révélé par le Binic Folk Blues Festival, il parcourt les routes accompagné de sa guitare, de son harmonica, et de sa forte volonté de transformer son parcours en chemin de la liberté, sur le rythme d’un blues instinctif, brut et sans concession. Après Back To The Roots en 2012, témoignage prometteur de cette période en solitaire, le puissant batteur aux influences hip-hop, Geoffroy Sourp, rejoint le groupe. Le projet Dirty Deep est alors libéré de ses dernières chaînes : le one-man band chaotique et passionné devient un implacable duo dont la maturité explose sur Shotgun Wedding en 2014. Mais c’est bel et bien sur scène que le duo impressionne. Impossible de résister : l’énergie de la batterie porte la frénésie de la guitare et l’incroyable rugosité de la voix à leur apogée, embarquant le public dans une extraordinaire expérience punk blues. Aujourd’hui, c’est en trio que Dirty Deep s’envisage. Rejoint par Adam Lanfrey à la basse, le groupe présente What’s Flowin’ In My Veins, paru le 29 avril 2016 et revisité en version augmentée depuis le 26 mai 2017. Une nouvelle virée sauvage et électrique ! Cinglant comme un coup de fouet, crasseux comme le cambouis, brûlant comme le désert, les fans doivent se préparer à être marqués. Dirty Deep s’apprête faire résonner en France ce blues de juke-joint des temps modernes, à la fois fidèle à la tradition et très grungy, fait pour la danse et l’électrochoc.

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