Du 23 octobre au 30 novembre 2015
Vernissage : Jeudi 22 octobre 2015 à partir de 18h
Cédric Teisseire
Mémoire et renouvellement
Les procédés d’élaboration des travaux de Cédric Teissiere sont décelables, ils montrent à la fois la manière dont l’œuvre a été produite et son résultat.
Il démontre alors que toute peinture est un acte matériel dans lequel le processus prend une place prépondérante dans le but de s’ouvrir vers le caractère finalement immatériel de ce médium.
La couleur est également un paramètre important dans son travail.
Elle est considérée comme une substance pleinement signifiante, elle se présente indépendamment des formes dont elle est pourtant consubstantielle. Elle agit en tant que révélateur d’un support.
« Mes tableaux ou installations ne sont pas à voir comme un résultat mais bien comme un processus en plein recommencement.
Comment pourrais-je faire autrement sachant que la peinture est le médium de la tradition, de la mémoire mais aussi du renouvellement ?
Pas de celui que l’on pourrait comprendre avec l’apparition dans l’histoire de la modernité de nouveaux médiums tels que le cinéma, la vidéo, la photographie, les technologies numériques… où d’aucuns voudraient qu’un clou chasse l’autre, mais plutôt dans l’action incessante de rejouer sa propre image, avec ses propres archaïsmes; par les actes élémentaires d’être dans la peinture. »
Cédric Teissiere
Sebastian Wickeroth
Forme et décomposition
Dans son travail, Sebastian Wickeroth combine le dessin, la sculpture et l’installation.
Dans la forme et le contenu, la décomposition des formes géométriques est un élément important de ses oeuvres. La forme et la décomposition sont ainsi confrontées l’une à l’autre et fusionnent.
Parallèlement à ses sculptures et ses installations, le dessin au marqueur est également devenu une composante essentielle de son travail.
Présenté dans le cadre de la Biennale Internationale du Verre, Sebastian Wickeroth exploite ce matériau de façon inattendue.
Dans ses oeuvres, le support de l’image réelle est absent. Ce qui demeure est un cadre et le verre, qui normalement protège l’image.
La peinture appliquée sur le verre se fane, mais le verre lui-même disparaît également.
L’image se dissout dans le néant. L’absence de pièce de la zone d’image ouvre une nouvelle perspective sur l’objet de l’image dans son ensemble.
Le bord du verre devient une partie de la zone d’image, une ligne, un dessin à l’intérieur de l’image.
Radial Galerie – Art Contemporain
11b Quai Turckheim, 67000 Strasbourg
radial-gallery.eu