 Gaby Kretz – sculptures

 Anne-Catherine Soraru – peintures

du 24 avril au 8 mai 2014

Tous les jours de 14 à 19 heures

 

L’exposition à la Maison d’Art

Les terres cuites polychromes de Gaby Kretz et les assemblages de tissus et de papier d’Anne-
Catherine Soraru nous offrent une rencontre captivante entre deux expressions singulières mais

en harmonie l’une avec l’autre. Les personnages en terre de l’une rayonnent d’intériorité

méditative. Les assemblages de l’autre proposent la poésie de leur écriture, de leurs textures et

de leurs matières.

 Gaby Kretz – sculptures

Elle façonne des créatures de terre et leur communique un souffle de vie dont la force se

concentre dans l’expression des visages, à la fois lisses, androgynes et comme habités d’une

force méditative. Leur attitude et ce que l’on décèle de leur expression ou de leur regard, bien

que souvent voilé par des paupières closes, leur donne à chacune l’apparence d’être retirée

dans sa bulle. Elles semblent vivre dans un monde parallèle dont les rythmes et les échelles de

temps ne coïncident aucunement avec les nôtres. Leur vivante immobilité leur donne l’air

d’avoir depuis toujours été là, indifférentes à notre regard. Leur attention est toute entière

tournée vers leur noyau intérieur, à l’origine du rayonnement qui manifestement émane d’elles.

 Anne-Catherine Soraru – peintures

Anne-Catherine Soraru compose des assemblages de couleurs, de tissus, de toiles écrues, de

papiers de soie et de matériaux tramés, parcourus de points de couture réalisés en fil à même le

support. Les éléments constitutifs de ses pièces sont ainsi en partie littéralement cousus

ensemble.

 

Souvent de format carré et tendues sur châssis, elles confrontent des matières hétérogènes,

choisies pour leurs propriétés de texture, matière et couleur. Les rythmes des coutures qui les

assemblent, ainsi que des interventions diverses à la gouache et au pastel, apportent à ces

compositions rythme, cohésion, espace et profondeur. Les gestes de couture et les points en fil

répétés en séries évoquent quant à eux l’écoulement du temps et le déroulement dans l’espace.

Ils suggèrent également l’idée de ce qui fait lien et de ce qui « tient ensemble », donnant corps

et sens à des parties disjointes ou hétérogènes. Comme, par exemple, une syntaxe tient

ensemble les mots d’une même phrase.

 

Maison d’Art 130, Grand’rue – Strasbourg 67 000

Tel : 03.88.32.40.39 – contact@aida-galerie.com

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