Désormais habitués aux cimaises de la Maison d’Art, 4 artistes se partagent cette exposition de peintures et de sculptures, chacun proposant ses toutes dernières créations afin d’actualiser son travail aux yeux du public : terres cuites pour Monique Der Aprahamian, peintures acryliques sur supports pvc pour Django Ettori, volumes en fil de fer et papier, pour Jenny Niess et peintures acryliques pour Isabelle Schenckbecher.

Monique Der Aprahamian

C’est en rencontrant Karin Stegmaier, céramiste formatrice au C.E.A.C de Guebwiller, qu’elle a découvert le travail de la terre et le contact sensuel avec la glaise. Elle réalise des biscuits, des rakus et des émaux. Sa thématique de travail s’organise autour de figures humaines ou animales, toujours animées d’une expression sereine ou joyeuse.

Django Ettori

Il utilise de préférence comme support la surface lisse et souple qu’offre le PVC, parce qu’il est adapté aux mélanges et aux dilutions variées des différents médiums mis en oeuvre : peintures acrylique, laques et encres essentiellement. L’expression est non figurative, mais très évocatrice d’ambiances fortes et présentes. C’est une peinture expressive, riche en matières, en textures, en transparences, en profondeurs et en lumières.

Jenny Niess

Elle a depuis quelque temps délaissé la terre et la céramique pour des médiums dont on peut dire qu’ils sont moins lourds à manier. Elle exploite désormais avec bonheur les ressources graphiques du fil de fer et du papier, aspirant à une expression fluide et pleine de légèreté. Avec ces nouveaux moyens, elle suggère les volumes par un trait au caractère aérien. Associant du papier au fil de fer, elle crée des figurines habillées de textures et de pointes de couleur, qui renforcent le caractère très graphique de ses volumes.

Les sujets d’inspiration sont comme son expression, en quête d’absolue légèreté : oiseaux croqués sur le vif, personnages issus de comptes enfantins… Comme elle le suggère elle-même, le constat que les artistes seraient tous des enfants refusant de grandir s’appliquerait à elle tout particulièrement.

Isabelle Schenckbecher

Elle puise son inspiration dans le spectacle de la nature, les paysages, l’observation des végétaux et des minéraux. Louvoyant à la limite du figuratif et du non figuratif, son expression est dominée par les couleurs des saisons. Selon ses propres propos, son expression s’élabore comme une comme une « écriture imagée ». Ses compositions sont également faites de traces et de signes. Elles évoquent des ambiances très floristiques, pleines d’arborescences et d’éruptions végétales, parfois habitées d’une faune furtive, à peine esquissée.

Du 27 février au 12 mars 2014

Tous les jours de 14 à 19 heures

L’exposition à la Maison d’Art

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