Conférence dans le cadre des Rencontres de la Décapole

 Professeur émérite de l’Université de Paris 1, membre de l’UMR 8096 Archéologie des Amériques (CNRS), Eric Taladoire est spécialiste des civilisations précolombiennes.

Comme toutes les civilisations mésoaméricaines, les Mayas disposaient d’une série de calendriers cycliques : rituels de 260 jours, calendriers solaires et vénusiens, pour ne citer que les principaux. La qualité et l’abondance de leurs observations astronomiques leur avaient aussi permis d’enregistrer d’autres cycles astraux et de complexes tables d’éclipses. Ces calendriers s’emboîtaient pour former des cycles longs de 52 ans ou de 104 ans. Mais les Mayas avaient aussi élaboré un compte du temps depuis un jour origine fixé à 3114 avant Jésus-Christ. Ils enregistraient les jours selon un système vigésimal, par période de 20 jours (qui renvoie à l’homme doté de 20 doigts), de 360 jours pour approcher l’année solaire, 7200 jours, puis 144000 et ainsi de suite. Ce compte porte sur des millions d’années et inscrit la conception cyclique du temps dans une spirale complexe qui permettait l’articulation permanente de l’astrologie, de la divination à vocation rituelle et de l’histoire dynastique

Dates : Mercredi 29 janvier à 19 h 30

Lieux : Musée Historique / Salle de la Décapole – Mulhouse

L’agenda culturel alsacien dans ta boîte mail. S'inscrire à la newsletter Coze

En poursuivant votre navigation, vous acceptez l'utilisation des cookies pour disposer de services et d'offres adaptés à vos centres d'intérêts.