Jusqu’au 30 avril

Emmanuel Sanz se place dans la réfraction intrinsèque de soi. Des propensions multiples de son mental, extérieur à la raison où prédomine l’instinct, force vitale, l’inconscient avant tout. Alors…l’eau porte le pigment juste au bord du hasard et fait vibrer les soubresauts ordinaires d’un vécu, parfois tendu, parfois léger de l’artiste. Un jeu plein de risque. Provoquer le rythme aléatoire, la pensée indéterminée en apparence donc, en quête du démiurge, du grand inspirateur muet qui « se tait, qui sait » mais chuchote des bribes d’une métaphysique si abstraite qui rassure un peu. Sur papier, tel une peau insatiable, parfait médium qu’il scarifie, une variété de gestes s’y place parfois ferme, frustrée et engagée. Grattage, déchirure jusqu’à l ‘extrême, éclaboussé, frotté, raclé, poli, retenu, destruction parfois. La lutte est engagée : L’espace d’une existence en équilibre, les sentiments se déclinent, décortiqués dans une recherche de soi, de sa propre identité. Quête partagée.

Hôtel le Moulin de la Wantzenau
3 impasse du moulin, la Wantzenau
www.moulin-wantzenau.com

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