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Stéphanie Ong : le crayon magique

Avec ses couleurs flashy et une patte qu’on reconnaîtrait parmi toutes, Stéphanie est une artiste, qui de part son talent, s’est très vite imposée dans le milieu de l’illustration et de la bande-dessinée. Puisant son inspiration dans différentes influences et utilisant de nombreuses techniques, elle se distingue par un trait caractéristique, issu des nombreuses heures passées sur les planches, à raconter des histoires.

Née au début des années 90, en région parisienne, Stéphanie a commencé à dessiner très jeune, tellement jeune qu’elle pourrait dire qu’elle dessine depuis toujours ! Assez introvertie, elle a continué à dessiner, quand tous ceux de son âge commençaient à poser les crayons, pour faire du sport, ou tout simplement jouer dehors. Issue d’une famille plutôt traditionnelle, rêvant que leur petite fille devienne médecin, ses parents ont très vite compris son attrait pour l’art. Malgré leur incompréhension, ils l’ont soutenu et inscrite, à l’âge de 12 ans, à des cours de dessin. Suivant une scolarité générale, voir scientifique, Stéphanie s’est toujours attachée à l’illustration et notamment aux bandes-dessinées, qui lui permettaient de s’évader.

Son travail :

Diplômée de la Haute Ecole des Arts du Rhin en 2015, Stéphanie a passé cinq années à Strasbourg. Un vrai coup de cœur instantané pour cette ville qu’elle décrit « à taille humaine », et où la proximité lui a permis de s’accomplir dans une ville où tout est accessible. C’est en débutant ses études supérieures dans le domaine artistique que Stéphanie s’est ouverte au monde. Passant par divers courants, de l’art contemporain « clinquant » à des techniques d’illustrations qu’elle a perfectionnées, Stéphanie s’est affirmée est a pu découvrir de nouveaux univers, notamment celui du roller derby, qui est vite devenu une passion. Une passion qui lui a permis de donner un sens à sa carrière et de mettre ses compétences au service de ce qu’elle aime. Après avoir passé quelques temps au sein de l’équipe des Hell’s Ass, Stéphanie a rejoint la Fédération Française de Roller Sport, où elle a pu s’exprimer en tant que chargée de création visuelle au sein de la Commission affectée au roller derby.

Dans son travail artistique, Stéphanie essaye de ne pas s’enfermer. Même si certaines couleurs et techniques utilisées constituent sa patte, elle est toujours ouverte à travailler sur différents projets. Ces outils principaux : un feutre pinceau Pentel, des Rotring (stylos encre calibrés), pour les travaux en noir et blanc. Mais Stéphanie ne se cantonne pas à ça, car elle a un rapport à la couleur très marqué. Des couleurs flashy et contrastées entre elles, travaillées par aplat avec des coloris très limités (entre 3 et 5).

Ses actualités :

Stéphanie travaille actuellement en freelance en région parisienne, tout en continuant à faire des allées et venues sur Strasbourg. Au fil des années, elle a eu l’occasion de travailler dans des domaines aussi variés que la presse (WAS magazine), l’édition jeunesse (DragonBox Publishing), la mode (Trazita, Ellips), le théâtre (ESPCI ParisTech, Festival Couleurs Conte), ou encore le sport (Les Quads de Paris, Sporting Hockey Club Fontenay en plus de la Fédération Française de Roller Sports abordé précédemment). Mais elle n’en n’oublie pas pour autant son premier amour, la bande-dessinée, qui malheureusement n’est pas assez rentable. Sa dernière a une dimension particulière, car réalisée en 2016, lors des 24h de la BD à Angoulème, en hommage aux victimes des attentats de Paris, et plus particulièrement à une coéquipière de son équipe de Roller Derby. Avec un rapport très autobiographique à la BD, elle n’a depuis ces événements, plus ressenti le besoin de raconter ce qui l’entoure.

 

La couv’ vue par l’artiste :

« J’ai voulu représenter la place Kléber et l’univers féérique de Noël à Strasbourg. J’ai travaillé la couverture au crayon de couleur, avec des couleurs très flash et contrastées. »

Test du tac au tac :

Ton endroit préféré dans le monde ? Chez moi

Si tu devais garder une seule musique, ce serait laquelle ? Je ne peux pas en garder qu’une du coup ce sera l’œuvre des Cocteau Twins

Ton plus gros défaut ? Le manque de confiance en soi

Si tu devais crier un mot dans la rue, ça serait ? J’ai faim

@ : stephanie-ong.com
F : Stéphanie Ong – Illustration
Insta : @vert_escargot

 

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