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Découvrez l'interview de notre artiste du mois, Gauthier Humbert, qui a réalisé la couverture du #60 de Coze Magazine !

Gauthier Humbert : Le T. Rex de l’image

Dans un monde où internet est devenu prédominant, où malgré nous la mise en avant de soi-même est devenue presque inévitable, seuls sont ceux qui restent en marge. Gauthier Humbert est l’un d’entre eux et c’est ce qui fait son originalité. Mystérieux, cet artiste confirmé ne propose aucune mise en avant de son travail. Son succès, il ne le doit qu’à lui- même et à ceux avec qui il a collaboré, et qui l’ont toujours recommandé. Vous ne le connaissez peut-être pas, mais ce qui est sûr, c’est que ce qu’il fait ne vous est pas inconnu !

Né à Colmar, il y a tout juste 30 ans, Gauthier Humbert a toujours su quelle voie il souhaitait emprunter. Dernier arrivé d’une petite fratrie, il s’est dévoilé dès le plus jeune âge comme l’artiste de la famille. Après s’être lancé à l’âge de 7 ans dans la confection de plusieurs bandes-dessinées, il a continué à exercer sa passion au travers de sa scolarité. Après un Bac professionnel en industries graphiques, il a intégré l’école des Beaux-Arts de Metz, où il a passé deux années, avant de se lancer dans une direction inéluctable : l’art graphique. C’est une rencontre, qui va permettre à Gauthier de pouvoir s’exprimer: celle du groupe Los Disidentes Del Sucio Motel pour lequel il produit, en stop motion, le clip Somewhere Else To Drive, qui sera récompensé quelques années plus tard.

Son travail
Déterminé, terre-à-terre, mais doté d’une sacrée âme d’enfant, Gauthier sait ce qu’il veut, aime être libre de ses choix, de ses envies. A la suite de son parcours étudiant, sa volonté était de se consacrer à des projets qui le passionnent. Ses affinités prononcées pour la musique, la culture, et l’esthétique de tout ce qui est visuel, l’ont naturellement amené à se lancer avec un ami, ingénieur du son, dans la création d’un studio d’enregistrement, nommé Green Valley Records, situé dans la vallée de Villé.
C’est dans ce lieu, qu’ils recevaient de nombreux groupes de la région, à qui ils pouvaient également proposer la conception de pochettes et clips a n de faire leur promotion.

En parallèle, Gauthier a commencé à travailler pour Zone51, notamment sur le festival de musiques actuelles Léz’arts Scéniques, pour lequel il a réalisé la charte graphique de la dernière édition, avant de se consacrer entièrement à ses projets personnels. Une seconde rencontre fût significative dans le parcours de Gauthier : celle de l’équipe du festival Décibulles. Une collaboration est devenue évidente. C’est donc logiquement que Gauthier a produit leurs supports de communication, avec notamment la création des affiches des éditions 2015 et 2016, qui ont marqués tous les esprits.En2015, l’aventure Green Valley pris fin. C’est alors que Gauthier décide de continuer sa route à Strasbourg. Maintenant à son compte, il travaille sur de nombreux projets, et collabore principalement avec l’association Pelpass sur ses différentes actions.

Ses actualités
Gauthier, ce qu’il veut c’est que ça soit beau et surtout que ça soit vu ! Il aime les couleurs, il aime les textures et les images ! Selon lui, pour que ça claque, il faut un visuel, et là-dedans il excelle ! C’est donc avec plaisir qu’on pourra découvrir son travail sur les supports de Pelpass, notamment pour Paye Ton Noël, Ind’Hip’Hop, Fanfar’o’doï et le Pelpass Festival. Il a également réalisé des étiquettes de Bière pour la brasserie Bendorf pour le compte des associations October Tone et Le Générateur. Ce dont il rêve maintenant : avoir l’opportunité de réaliser un film et c’est tout ce qu’on lui souhaite !

La couv’ vue par l’artiste
« L’idée a été de me représenter graphiquement. C’est la première fois que j’ai la possibilité de le faire. J’ai utilisé pleins de références qui me sont propres : les couleurs, les textures, les jeux- vidéos, le dinosaure, et même Star Wars ! »

Le test du tac au tac
>Ton endroit préféré dans le monde ? Mon lit
>Si tu devais garder une seule musique, ça serait laquelle ? Pavement – Grounded
>Ton plus gros défaut ? Trop cash, je dis toujours ce que je pense
>Si tu devais crier un mot dans la rue, lequel se serait ? « Monde de merde »

 

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