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Nous y étions : Soirée court-métrage de l’association La Fabrique des lucanes

Mercredi 28 janvier 2015, le Fat Black PussyCat accueillait une jeune association strasbourgeoise, La Fabrique des lucanes, qui organisait son premier événement, la projection du court-métrage Le Rythme « naît » pas, réalisé en son sein par Marina Bristot. La soirée était également ponctuée de deux DJ set de Lucas Litzler, DJ strasbourgeois qui a participé à la bande son du film.

La Fabrique des lucanes est née en 2014 et cherche à rendre l’art et la culture accessibles à tous. L’association souhaite créer des événements culturels en les installant, non pas dans des structures existantes mais dans des lieux du quotidien, afin d’en faire, le temps d’une soirée, d’un événement, un espace culturel et artistique. Le 28 janvier dernier, le Fat Black PussyCat a mis de côté son identité de bar dansant pour devenir ce soir-là, une salle de projection. Le bar a d’ailleurs également servi de décor pour le court-métrage Le Rythme « naît » pas.

« Au troisième temps de la valse, il y a toi, y a l’amour, y a moi. »

Dans son court-métrage, Marina Bristot met en scène deux personnes, un homme et une femme. Le lien entre eux reste flou, du début à la fin. Est-ce un couple ? Ou deux personnes bien distinctes, filmées en parallèle et amenées à se rencontrer à la fin ? Marina Bristot a choisi de filmer la découverte – ou la redécouverte – sentimentale comme une chorégraphie de danse. Plusieurs pas qui amènent à l’étreinte finale. L’originalité réside dans l’importance accordée aux jambes et aux pieds des deux personnages. Nous suivons leur danse, leurs pas qui les dirigent l’un à l’autre. Si Jacques Brel calquait la rencontre amoureuse sur le rythme d’une valse, à trois temps, Marina Bristot lui en donne quatre, à l’instar du tango. Elle met en scène la naissance ou la renaissance d’un amour passionné, avec ses éclats, ses improvisations, sa sensualité, sa complicité… un véritable tango amoureux.

La soirée proposait deux projections du court-métrage, chacune agrémentée d’une session live du DJ Lucas Litzler, pour rester dans l’ambiance. Après avoir déjà fait ses preuves en tant que bar dansant, Le Fat Black PussyCat peut rajouter une nouvelle corde à son arc avec La Fabrique des lucanes, celle de salle de projection.

www.facebook.com/lafabriquedeslucanes?fref=ts

Texte : Camille Grossiord

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