Accueil » News » Artiste » CHEYENNE – PLUS D’UNE CORDE À SON ARC

CHEYENNE – PLUS D’UNE CORDE À SON ARC

Nom : Laura Riedinger AKA Cheyenne
Age : 26 ans
Dans ton casque : Radio Deezer, Flume
Spécialité : illustratrice
QG à strasbourg : La Mandragore et What the Cake
Site web : www.cheyenneillustration.com

Capture d’écran 2014-12-05 à 14.28.02

Coze prône la parité dans son équipe, et dans ses lignes. Pour ce dernier mois de l’année, Laura, plus connue sous le nom de Cheyenne, nous fait l’honneur d’être dans nos pages et de partager son talent  au travers  de  la couverture. Véritable petit bout de femme, c’est une artiste un peu timide et très talentueuse qui s’est prêté au jeu de l’interview. Créative des pieds à la tête, Cheyenne manie les crayons comme un chef indien. Une belle surprise pour finir l’année en beauté. Rencontre avec notre cadeau de Noël qu’on attendait depuis bien longtemps.

Avec un bac sport études tirs sportifs en poche, il faut avouer que Laura ne se destinait pas vraiment à l’illustration. Mais depuis petite, elle a toujours eu des crayons en main, et s’est finalement décidé à se tourner vers une école de graphisme, avec une licence d’arts plastiques en prime.
Le sport toujours dans le viseur, Laura a choisi de se lancer en freelance en tant que graphiste d’abord, pour pouvoir continuer de le pratiquer à ses heures perdues. Mais malheureusement – ou heureusement, finalement !  – son travail a porté ses fruits, et a pris le pas sur la compétition.
Loin d’être une métaphore ou une simple allusion, son nom d’artiste est un véritable culte à la culture amérindienne. Cheyenne, vous l’aurez compris, renvoie à cette tribu des plaines, dont la civilisation inspire son propre mode de vie, et son travail. Histoire d’une artiste née.

Activités

Bien organisée, c’est en musique et de chez elle que Cheyenne travaille. Ses matinées sont réservées aux mails, réseaux sociaux et aux recherches en tout genre. Ses après-midis sont plutôt consacrés à la création, qui bascule de temps en temps sur ses soirées.
Ses illustrations se créent au détour de trois supports, voire même quatre. Laura utilise soit les crayons papiers et critériums, soit du bois des stylos à billes sur du bois, ou alors également des feutres super fins sur du papier. Et depuis peu, elle s’est lancée dans le tatouage. Quoi qu’il en soit, après avoir testé un tas de techniques, il s’avère que le noir et blanc et les crayons restent son domaine de prédilection. Et on est d’accord !

Au niveau de ses clients, Cheyenne a un répertoire très hétéroclite. Elle travaille pour des magazines, comme le fameux Paulette ou alors la revue anglaise Cooler. Mais il lui arrive également de composer pour des lignes de vêtements, comme Element. Côté objets, elle a collaboré avec Burton pour des planches de snowboard. Et c’est sans oublier les créations de logo pour des photographes, des bloggeurs et j’en passe.

On parlait tatouages, et justement , Cheyenne s’est lancée dans ce monde en pleine expansion, où elle réalise des dessins bien particuliers pour ses clients, pour ensuite les leur reproduire ad vitam æternam sur leur peau.

Bien que toutes ces commandes lui permettent de vivre de son art, elle garde un revenu fixe grâce à son travail de graphiste, où elle s’occupe de la mise en page d’un magazine pour enfants, Le Cahier de Nougatine.
Parallèlement, Cheyenne s’essaye à des illustrations bien plus personnelles, généralement des autoportraits, qui lui permettent de s’exprimer à sa manière.

Ses actualités

Décembre pointe le bout de son nez, l’occasion de faire un bilan sur l’exposition privée à laquelle Cheyenne a participé, à l’agence Novembre, ainsi que celle à Lille à la buvette et cantine Le Mother, où elle a collaboré avec cinq-six artistes féminines sur le thème « elles envoient du bois ! »

Ce mois-ci, Laura et ses amies organisent pour la troisième fois une vente éphémère d’illustrations, avec différentes déclinaisons sur des reproductions ou encore des bijoux. Restez à l’affût ! Sinon, décembre est aussi l’occasion de découvrir l’exposition collective d’une dizaine d’artistes, dont Cheyenne, qui ont fait l’année chez What the Cake, 51 rue du Fossé des Tanneurs.

On retrouvera aussi un dessin sérigraphié de notre star local aux Offs du 42e Festival International de la Bande Dessinée de Angoulême. Rien que ça !

 

La couv vue par l’artiste :
Un portrait tout simplement pour présenter qui est Cheyenne. Une coiffe indienne pour sa force et sa douceur tout en donnant référence à cette culture où la nature est source intarissable de symbolisme.. L’oiseau pour les rêves et l’évasion, une épaule tatouée d’un sapin signe de vie et de magie. Quant à l’absence de visage, c’est un choix afin de garder un peu de mystère mais aussi que tout le monde puisse s’identifier en elle.

Capture d’écran 2014-12-05 à 14.27.47

À propos L'équipe COZE

Laisser une réponse

Votre adresse email ne sera pas publiéeLes champs requis sont surlignés *

*

x

Check Also

Du 10 janvier au 2 février, 27 salles françaises accueilleront les auditions régionales des INOUÏS du Printemps de Bourges Crédit Mutuel. Parmi les 150 jeunes artistes en compétition, 32 seront choisis pour représenter leur territoire lors de la prochaine édition du Printemps de Bourges.

Cinq artistes en compétition pour les sélections régionales des Inouïs du Printemps de Bourges

Du 10 janvier au 2 février, 27 salles françaises accueilleront les auditions régionales des INOUÏS ...