de 10h00 à 12h00
de 11h00 à 23h00
de 14h30 à 18h00
de 17h00 à 18h30
de 18h30 à 19h30
de 18h30 à 20h00
de 18h30 à 20h00
de 19h00 à 23h00
de 19h00 à 03h00
de 20h00 à 22h00
de 20h00 à 03h00
de 20h00 à 23h00
de 20h00 à 23h00
de 20h00 à 22h30
de 20h30 à 22h30
de 20h30 à 23h00
de 20h30 à 23h00
de 20h30 à 23h00
de 21h00 à 23h00
de 23h00 à 03h00
de 23h00 à 03h45
Belle conclusion pour Contretemps
Samedi dernier, c’était la dernière journée de la 10e édition du festival Contretemps. Dix jours durant, les festivaliers auront vogués d’une soirée et d’un évènement à l’autre. Nombreux concerts, streetgolf Contest, DJ SET, apéros et Jam Session étaient notamment au programme de ce festival organisé chaque année par l’association Dodekazz.
Et avant la soirée de clôture du festival, qui a démarrée samedi soir pour se terminer tôt dimanche matin, une Jam Session était proposée samedi après-midi par l’association Nouvelle Ligne au skate-Park de La Rotonde.
Détente au Skate-Park
Qu’est qu’une Jam Session? Un moment de détente avant tout, une compétition pour le fun, une ambiance posée et du beau spectacle de la part des Riders amateurs qui se sont déchainés sur les rampes du Skate-Park.
Skates, rollers, trottinette ou BMX, tels étaient les instruments de prédilection des riders qui, en plus de se faire plaisir, ont également fait passer un bon moment au public, posé tranquillement dans l’herbe et sur les gradins autour du Skate-Park.
Une ambiance musicale était également assurée par DJ Giobbe, qui n’a pas non plus ménagé ses platines pour proposer un son de qualité au public et en même temps encourager les riders.
Mélange de chutes et de réussites, mix d’enfants, d’adolescents et d’adultes, cette Jam Session était le moment idéal pour tranquillement se préparer à la soirée qui allait suivre : Final beat, la soirée de clôture du festival Contretemps.
Le plus grand dancefloor du festival
Cette soirée impressionnante s’est déroulée Au Colod’Art, un gigantesque bâtiment situé au cœur de la Meinau et généralement destiné aux expositions d’art et ateliers d’artistes. Ambiance et jeux de lumière assurés !
Dans ce lieu urbain et à la fois atypique, il fallait d’abord marcher le long d’un large couloir où se trouvait quelques tableaux artistiques et des palettes empilées les unes sur les autres avec des coussins pour faire office de sièges. Toute une ambiance donc, totalement dans l’esprit d’un lieu originellement dédié à l’art.
Au bout du couloir se trouvait la pièce principale du bâtiment, de très haut plafond, transformée en une immense piste de danse. Eh oui, le temps d’une soirée, le bâtiment Colod’Art est devenu la plus grande discothèque de Strasbourg. Et comme dans n’importe quelle discothèque, un bar était à disposition pour désaltérer les plus assoiffés.
Ambiance techno
Mais la taille ne fait pas tout car dans une discothèque, c’est le son qui prime.
La soirée Final Beat, de 22 heures à 6 heures du matin, a fait s’alterner 4 DJ différents pour des Sets mémorables. Derrick May, Âme, Juliano et Dam Dam Déo, respectivement américains, allemands et strasbourgeois, ont fait de leur mieux pour conclure ce festival en apothéose avec musique techno et électro, groove et Deep House.
Et au vu de l’ambiance et du public qui s’affolait sur la piste de danse à vive allure, il est certain qu’ils ont réussi en faisant de cette soirée Final Beat un véritable choc sonore. Attention aux oreilles !
Mis à part les DJ et leur musique et sans compter le fait que la soirée était totalement complète et s’est offerte une pleiade de festivaliers déchainés, la vraie star de cette soirée était bien le lieu.
Des conditions optimales
Le bâtiment Colod’Art, en plus d’être gigantesque tout en facilitant les résonnances, était vraiment un personnage à part entière de la soirée et lui donnait toute son atmosphère, bien en adéquation avec la raison d’être de Contretemps : Un festival électrogroove de cultures urbaines.
Et c’est bien pour cela que cette soirée fût mémorable, car du fin fond de la nuit aux premiers frimas du jour, elle su réunir les conditions optimales pour offrir la plus belle des conclusions au festival Contretemps. Celui-ci aura donc soufflé ses 10 bougies entouré de (très) nombreux amis.
Rendez-vous maintenant en juin 2014 pour la 11e édition de ce festival emblématique du paysage culturel strasbourgeois, toujours annonciateur du début de l’été.
Page Facebook de l’évènement
Article et photos : Philippe Schnee
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Facebook, un plateau de théâtre
Facebook, c’est le réseau social par excellence, celui qui compte plus d’un milliard d’abonnés dans le monde. Aujourd’hui, il existe peu de personnes qui ne sont pas inscrites dessus, qui ignorent ce qu’est un « like » ou l’utilité d’un commentaire. Pour certaines personnes, c’est un journal intime, pour d’autres un moyen de passer le temps, pour d’autres encore un outil professionnel, un loisir ou un lieu de partage. C’est même pour certains un moyen efficace pour retrouver ses amis.
Pascale Spengler, une vie de théâtre
Pour Pascale Spengler, directrice de la compagnie de théâtre Les Foirades à Strasbourg, Facebook est avant tout un plateau de théâtre. Amis amateurs de Facebook, vous ne le saviez peut-être pas, mais vous faites du théâtre tous les jours.
Bercée par le monde du théâtre depuis une trentaine d’années, Pascale Spengler l’a également vu évoluer, en même temps que la société.
Forte d’une formation non universitaire (elle s’est formée directement par la pratique sur un plateau de théâtre, sans passer par la théorie), elle est entrée dans le monde du théâtre par l’émotion, à 19 ans, en croisant par hasard une compagnie de théâtre d’Holstebro qui jouait « Mère courage et ses enfants» de Bertolt Brecht.
Dans cette pièce, il y avait le personnage de Catherine La Muette, qui l’a beaucoup touchée :
« Catherine La Muette, pour pouvoir communiquer avec les gens, s’exprimait par des petits cris et utilisait un tambour. J’étais jeune et ce personnage m’a beaucoup touchée. Il m’a donné envie de consacrer ma vie au théâtre et de me laisser guider dans cette voie par l’émotion.
Car le théâtre, c’est avant tout la faculté de produire du sens par l’émotion. Aujourd’hui, et même bien avant la création de ma compagnie Les Foirades en 1988, j’ai toujours travaillé sur l’émotion et l’échec. L’émotion d’accord, mais pourquoi l’échec me dira-t-on ? Qui a envie d’échouer ?
Je répondrais que dans la vie on ne peut qu’échouer, mais que tout échec apporte des enseignements et c’est pour ça qu’il est intéressant de travailler sur cette notion-là. »
Quel rapport avec Facebook?
Pascale Spengler, avant même de découvrir il y a un an le célèbre réseau social, a pris en compte toutes les évolutions de la société pour faire du théâtre. Le cinéma par exemple, a souvent été vu comme un grand concurrent pour le théâtre. Mais pas du tout au final, car ces deux formes d’art se sont enrichies mutuellement.
Beaucoup de films empruntent des choses au théâtre, il suffit par exemple de penser au nombre incalculables de films où l’action se déroule en huit-clos, comme sur une scène de théâtre, aux pièces de théâtre adaptées sur grand écran (Hamlet, de Kenneth Branagh, Roméo + Juliette, de Baz Lurhmann), ou encore aux films prenant des partis-pris très théâtraux, comme le Dogville, de Lars Van Trier, pour lequel c’est l’imagination du spectateur qui doit tout faire.
Inversement, le théâtre se sert aujourd’hui souvent du cinéma. Il suffit de voir les nombreuses pièces de théâtre usant de la vidéo aujourd’hui pour compléter leur travail scénique.
Tout est donc relié. Tout ce qui se passe dans la société et dans la vie en général peut se révéler être du théâtre et il en va donc de même vis-à-vis de Facebook, qui a été forgé par la société et Mark Zuckerberg, son créateur.
Comment faire du théâtre avec Facebook
N’étant pas née avec l’informatique, Pascale Spengler a du apprendre à la pratiquer, bon gré, mal gré, pour être en accord avec l’évolution de la société. C’était un monde nouveau pour elle.
C’est alors qu’un de ses amis l’a initiée à Facebook, qui a donc surgit tout naturellement dans sa vie :
« Facebook semblait l’outil idéal pour être en connexion avec d’autres ! Dés que l’on publie quelque chose, on est visible par des interlocuteurs, comme si Facebook était une scène ou les acteurs sont invisibles. Mais ils sont pourtant bien là, derrière leurs écrans !
Ainsi, je peux prendre la parole sur le « plateau », je publie ou commente une information, je peux repérer ceux qui les lisent et rentrent dans mes propos et je peux commenter les publications des autres aussi. C’est là que se construit une réflexion partagée avec d’autres, souvent sur l’actualité.
Nous avons, grâce à Facebook, une possibilité d’agir et de poser notre propre pensée sur l’actualité. Au moyen de photos, d’articles, de caricatures, d’œuvres d’arts. Nous sommes ainsi nos propres journalistes et sociologues, nous faisons le média !
Et c’est à ça que doit servir Facebook, à nous aider à vivre dans le monde ou nous vivons. C’est une complémentarité, une possibilité d’avoir une prise sur le réel et sur la société comme le fait le théâtre. Et à partir du moment où il y a une société, telle que l’est Facebook, il y a du théâtre. »
Un long travail
Pour le moment, Pascale Spengler est loin d’avoir terminé son travail sur Facebook. C’est un travail de longue haleine, et qui sait quand il se terminera. Mais pour elle, c’est d’utilité publique, Facebook est un journal de travail et comme tout journal de travail, il faudra du temps pour qu’il arrive à son terme. Ses envies ?
Que le monde aille mieux, que son travail, ses différents glanages, les informations qu’elle découvre, commente, partage et approfondit puissent servir à mieux vivre. C’est ce qu’elle fait depuis plus de 30 ans, elle utilise le théâtre pour mieux vivre. Facebook le plateau de théâtre est donc utilisé de la même manière :
« Tant que c’est dans mes moyens, et tant qu’une nouvelle technologie ne l’a pas supplanté, j’utiliserais Facebook. Néanmoins, je concède que ce n’est pas un outil à mettre entre toutes les mains.
Pour conduire une voiture, il faut passer son permis et apprendre à la conduire. Pour Facebook, une bonne initiation est nécessaire pour apprendre à manipuler cet outil, car comme partout, on peut très vite tomber sur mal intentionné.
Il est certain qu’il y aura toujours des personnes qui n’utiliseront pas Facebook. C’est un complément à notre monde, mais pas un complément obligatoire. Tout le monde achète aussi du pain, mais n’est pas forcément boulanger pour autant. »
Maintenant, si l’envie de faire du théâtre via Facebook vous prend, vous savez quoi faire. Et pour voir le travail de Pascale Spengler ou interagir avec elle, ce n’est pas non plus moins compliqué.
Il suffit de posséder un compte Facebook.
Pour découvrir la Compagnie de théâtre Les Foirades, cliquez ici
Article : Philippe Schnee
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Programme complet de la Fête de la musique 2013 en Alsace
Tous les ans à la même date, la nuit la plus courte de l’année n’est pas une excuse pour moins fêter .. au contraire, car c’est le jour de la Fête de la musique !
Voici le programme officiel des scènes proposées par la mairie de Strasbourg, puis les autres lieux où vous pourrez également fêter le bon son :
Scènes officielles : de 18h à 00h30
Place Kléber : de 18h à 00h
Redlight Dreams
Mony and the Hatmen
Les musiciens participants au projet Voix du Sud/ Voix du Nord
Cali
Place Broglie et place de l’Etal : de 18h à 00h30
Scènes « Découverte »
Kenjo
Meelady
16Kat
Stereotryp
L’Accord de Raide
Bobinche
Elements 4
Enelos
Place de l’Etal : de 18h à 00h30
Scène « Découverte »
Peiraguda
Les Semi-Croustillants
18-12
Snatch Band
Lériks
The Tole Family
Luna Gritt
Grand March
Parvis de la médiathèque André Malraux : de 17h30 à 00h
Scène « Culture urbaine »
Dj’s & MC Baya
Dj Ngunza & BobKelly
Arnaud Perf
NLR / RimX/ Paco
Makapens
Danseurs Div’Style
Onirik
Jay Dreamin
Danseuses Start
Skunkhead
Mess Bass
Camille / Soulchild
B Jackson
Rhum One
Dj Swa & Dj Talri
Dj Mystykal kut
Dj T.Killa & Mc Baya
Place Gutenberg : de 18h à 00h30
Scène « Tremplin »
Plug Out
Sex Drug & Funk’n’Roll
Inside Us
Meet me in the Tree
In Time Jazz
AmpliFive
Altesse Prune
Enelos
Rue du Vieil hôpital : de 17h à 00h
Dirty Safari Block Party
Vox Copuli / l’Arrache note
Zee Reach / Banana Split / Stas / Lowlo / Dj Bia & Lowkut
Place Ste Madeleine :
Arp
Kidwax
Heading for a Heartbreak
Place d’Austerlitz :
Île Maurice
Place de Zurich :
One Shot Blues Band
The Hitchhikers
Place de l’Université :
Antipod Sound System
Fost, Maïs, Jaek, Sin, Tweaked shell et Dj Xelax et Tehng
Place des Meuniers :
ADN Crew
Square Louise Weiss :
Jets
Place St Etienne :
Kizomba Doce
Place Mathias Merian :
Art RhyZem (Miss Flora + Flo Vilano + Mister Natasha + Juliano)
Faubourg national :
Adeac
Les scènes indépendantes :
Square St Florent : de 14h à 21h
Ecoles et associations de Cronenbourg
Square de la Petite Orangerie : de 16h30 à 21h
Centre d’éducation musicale de la Robertsau
Ecole de musique et l’orchestre de l’Harmonie Caecilia
Maison Mimir (18 rue Prechter) : de 18h à 23h
Instrumental
Electro
Place de Grande Boucherie : de 19h à 00h30
Pop-rock
Rock-blues
Heavy-rock
Place Arnold :
Jazz
Flamenco
Musique du monde
Place St Nicolas aux ondes :
Vicius Block Party
DJ Stan Smith
DJ Awax
Mr Mo
DJ Louis Vicivsv
3 rue des Francs Bourgeois :
Malicia Darkwave
Dans les bars :
Académie de la bière Cathédrale (29 rue des Juifs) : de 18h à 23h30
Chems Brown
DJ Toto
BRB23
Kïol’Poëzac’h
Café du Théâtre (1 avenue de la Marseillaise) : de 18h à 00h
DJ Lattimore
DJ CPG
Jay Dreamin
Café de l’Opéra (19 place Broglie) : de 18h30 à 23h
Sauce Cubaine
DJ Timbalero
Hielo
Bar le QG (place du marché Gayot) : de 18h à 00h30
DJ Taskam
Mac’Carthy (6 rue des Glacières) : à partir de 19h
New Blaz
Holy Tree
les Skaouettes
Dynamite Club
Au coin du Wilson (5 rue du Président Wilson) : de 19h à 23h
Les artistes du New Soul Contest
Une abeille dans le bonnet
Les Docks de Rivétoile (au niveau de l’arrêt de tram Winston Churchill) : de 19h à 00h
Salsa Loca
Le Zanzibar (1 place St Etienne) : de 19h à 3h30
Arnicalicious vs Ice Cream Factory
La Salamandre (3 rue Paul Janet) : de 21h à 23h30
Musette
L’Elastic Bar (27 rue des Orphelins) : de 22h à 4h
DJ Saiman + Zion Sound Natural Mat + Lord Bitum
Life and Creation Sound Natural Mat feat Lord Bitum
Le Studio Saglio (16 rue Saglio) : de 22h à 6h
Welcommunity :
Gulivert
Ayhasca Ernesto
Schaed
Elia
Flo Vilano
Michalski
Fat Black Pussycat (3 rue Klein) : de 23h à 4h
Funk the Power
Le Rafiot (quai des pêcheurs) : de 23h à 5h
Electronic Player
La Java (6 rue du Faisan) : de 00h à 6h
After de Art RhyZem :
Olivier M
Arobase
Mr Stu
Juliano
Ailleurs en Alsace :
L’Etablissement Public de Santé Alsace Nord (EPSAN) à Brumath : de 14h à 18h
Spectacle du personnel et des patients
Le Bagelstore à Mulhouse (8 place des maréchaux) : de 17h à 00h
Kaiser Dias
Miky Scott
PRB
Zuko
Beurk!
Omega
Le parc Steinbach à Mulhouse (Rue de la Sinne) : de 18h à 1h
Valy Mo
Ben Watts
Zuko
Beurk!
Omega
Daniel Reebs
Human Parade
Under The Trap
Club le Métropolitain à Mulhouse (41 rue de la Sinne) : de 00h30 à 7h
Valy Mo
Kaiser Dias
Miky Scott
Beurk!
Omega
Molsheim : de 18 à 00h
Chorale « Ô joie de chanter »
Orchestre Junior et Ensemble cordes et vents
Chant des écoles primaires
Jazz band
Jacca.Dit
Seven day
Plectrum
Meteor Crash
Pink Pig
Blues Bird
Illikirch : de 18h à 00h
Scène Centrale (forum de l’Ill)
Gérard Dalton
Le Temps des copains
Outside
Secretive
Louplanote
Splinter Proof
Scène Bal Folk (parking Huron)
Balade-toi dans les bois
La Chamaille
Asche & Kohle
5 pas 10 manches
Scène Pop-Rock (Muhlegel)
Storm Clouds
Papillon Cactus
Lena White
Midnight Sorrow
18:12
Scène Chorale (école du Sud)
Chœur de l’Ill
Rainbow Gospel
Chœur Ad Libitum
Scène de l’école de musique (cour du cercle Saint Symphorien)
Scène Musique Union & Co (parvis de l’église Saint Symphorien)
Musique Union
Société des guitaristes et des mandolinistes
Scène Vulcania & Accordéona (parvis de l’Illiade)
Grand ensemble de l’Accordéona
Harmonie Municipale Vulcania
Scène Rock (cours de l’Illiade)
Miss Yella
Blackhouse
Private Covers
Place du marché aux Choux à Sélestat : de 19h à 21h30
Chapel Hill
Square Ehm à Sélestat : de 19h à 2h
Los Tres Puntos
Buster Shuffle
D-Bangerz
Gozo Quark Tree
La Saline à Soultz-sous-forêt (place du Général de Gaulle)
Le Grillen à Colmar (19 rue des Jardins) : de 20h à 2h
The Wild Mammoths
La Bande à Barzotti
The Helmuts
Do you remember Rock n Roll Radio
Sport Café à Colmar (3 rue du Conseil Souverrain) : de 23h à 4h
BA-K
Pierro
Fooks
Fulp Piction
Matthieu Hammer^
L’un des sens (18 rue Berthe Molly) : de 20h30 à 23h
Changala
Nitromika
Schiltigheim : de 18h à 00h
Parvis de l’Eglise Notre Dame
Orchestre Belles années
Lolyan
Le club Moderne de danses
Maison du Jeune Citoyen (rue des Pompiers)
Illusion crew
Ash of sound
Switch on
Marauders
Place de l’Eglise protestante
Petits chanteurs de Schiltigheim
Isik
Estelle Rocklin et Ulrike Richard-Molard
Chorale le P’tit chœur
Cour Elmia (31a rue Principale)
Enelos
ACR 2000
Triolet
Place de la Bonde
Les vous deux
Mandolines espérance
La Sérénata
Ashu
Crabtambour
Place de la Pomme d’or
Orchestre des Jeunes Guitaristes et Mandolinistes
Rouzmarins
Nosh
Sunday Mo(u)rning
Foyer soleil (rue Principale)
Musique liberté
Les Petites croches
Cour Stein (rue Principale)
Joro
Saphomarci Pan !
Devadasi caravan
Mad sax
Place de la Liberté
Metys Maloya
Shaka’N Roots
Schlàbbe Ritter
Parvis du Brassin (Place de l’Eglise)
Ecole des Arts
Harmonie Schiltigheim
İ Y Olé !
Coup d’chœur
Bal musette animé par l’orchestre Marylou
Obernai : de 19h à 00h
Maison de la Musique et des Associations - Cour Athic
Les élèves de l’école Municipale de Musique, de Danse et de Dessin
Place du Beffroi
Anatole et les Consultants
The Mysterious Electronic Chewing-Gums
Salle Renaissance – Hôtel de Ville
Vol’Ut
Orchestre Philharmonique d’Obernai
Eglise Saints Pierre et Paul
Orgue Merklin
Pont de Gengenbach
Heinz Schulz Brass Orchestra de Gengenbach
Place du Marché
In Xtremis
Initiales
The Doctors
Jo Paitia
Place André Neher
Pipe Band
Obernai Chante
Halle Gruber
Cult’Urbaine
Les Indécents
Meis’Cream
KDAL
Barr : de 18h à 00h
Eranthis
Harmonie municipale
Union
Ecole de Musique
Ecole de danse
Barrd’z et Swillbelly
Si vous jouez ou avez d’autres infos concernant la fête de la musique, n’hésitez pas et envoyez-nous un mail à [email protected]. Nous mettrons l’article à jour.
Photo : Bartosch Salmanski
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Mr Day enflamme La Laiterie !
La fin de Contretemps, l’électrogroove festival, approche à grand pas ! Mais les soirées proposées dans le cadre de ce festival de cultures urbaines, qui en est cette année à sa 10e édition, ne désemplissent pas et continuent de faire venir du monde. Cela a encore été le cas pour la soirée du jeudi 13 juin à La Laiterie, un concert de Mr Day très énergique !
Zuzoom d’abord
Et comme toutes les soirées sont remplies de surprises, il y en avait une de taille à La Laiterie. C’est le groupe Zuzoom, qui n’était pas prévu au départ , qui a fait la première partie de Mr Day.
Les 3 valeureux garçons originaires de Haute-Savoie ont sautés dans un train très tôt le matin pour pouvoir se produire face au public de La Laiterie. De quoi commencer tranquillement la soirée et, si conquis l’on était, rencontrer les membres du groupe après leur prestation et celle de Mr Day pour peut-être acheter leur E.P. (Extended Play) et tout simplement échanger ensemble.
Les oreilles bien échauffées par les sons enivrants du groupe Zuzoom, le public (composé par une bonne majorité d’étudiants, ”Strasbourg aime ses étudiants” leurs ayant offert des invitations) était prêt pour acclamer les vedettes de la soirée, le groupe Mr Day, fondé il y a déjà 12 ans.
Et autant dire que ce fût deux styles de musiques radicalement différents. Zuzoom faisait montre d’une musique douce et exotique, alors que Mr Day, c’est du rock soul, c’est énergique, féroce, et en même temps très agréable.
Quand la musique est bonne
Les 5 garçons de Mr Day ont alors enflammés la salle de La Laiterie, qui se trémoussait avec passion sur les voix puissantes des chanteurs. Guitares électriques, batterie ou encore clavier, tels sont les instruments de la victoire musicale, accompagnés de jeux de lumières participant à l’ambiance générale et mettant en avant le talent des musiciens.
Victoire musicale oui, car au vu des nombreux sourires, acclamations et applaudissements du public, il est facile d’affirmer que ce concert à La Laiterie était plus que réussi pour le groupe qui, fort de ce succès, ne manquera certainement pas de revenir à Strasbourg.
En tout les cas, le public amateur de rock et de soul de la capitale européenne (et ils sont nombreux) ne manquera pas de les accueillir comme il se doit.
La prochaine soirée du festival Contretemps, ce sera vendredi soir à l’Art Café de Strasbourg pour la Five Star De Luxe Party. Autrement dit, il s’agira de la soirée de luxe du festival, avec terrasse panoramique et ambiance club. Plusieurs DJ Set seront également au programme. A ne pas manquer donc, car ce sera l’avant-dernière soirée du festival Contretemps.
Programmation complète du festival, cliquez ici
Et page Facebook de Contretemps
Article et photos : Philippe Schnee
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Les courts-métrages du Marathon Vidéo 2013
La 7e édition du Marathon vidéo 2013 a eu lieu les 7, 8 et 9 juin à Strasbourg , organisée comme chaque année par La Cité de la Prod.
40 équipes ont participées à ce Marathon vidéo, pour lequel il fallait réaliser un court-métrage de 4 minutes maximum en 48 heures.
Un thème, l’inéluctable transformation, et deux contraintes, intégrer la notion d’altitude et faire apparaitre un triangle, étaient à respecter. 5 prix ont été décernées dans plusieurs catégories : Le Grand prix du Jury, le Prix du public, le Prix du Jury catégorie confirmé, le Prix du Jury catégorie amateur, et le Prix Coup de Cœur de l’organisation.
Voici donc tous les courts-métrage de ce Marathon vidéo 2013 :
Grand prix du Jury et Prix du public : Neufs jours de bonheur, réalisé par Michaël Krsovsky et Pierre Loechleiter-Equipe 29
Prix du Jury catégorie confirmé : Jemina, réalisé par Olivier Fuoc-Equipe 18
Prix du Jury catégorie amateur : Vingt mille lieues sous les molaires, réalisé par Paul Klee-Equipe 25
Prix Coup de Cœur de l’organisation : Play, réalisé par Olivier Galleano, Manu Somo et Nicolas Picard-Equipe 16
Equipe 01- Triangle amoureux
Equipe 02
Equipe 03-Inévitables transformations
Equipe 04-D’un claquement de doigts
Equipe 05
Equipe 06
Equipe 07-Tendre chiens…
Equipe 08-Comme un lundi
Equipe 09-Blue Gombo
Equipe 10-Une vie
Equipe 11
Equipe 12-Jean-Luc
Equipe 13-Couac à l’antenne
Equipe 14
Equipe 15
Equipe 17
Equipe 19
Equipe 20- Colin
Equipe 21-La dette
Equipe 22-La belle et la botte
Equipe 23
Equipe 24-Stopladmimol
Equipe 26-Le bled
Equipe 27-Croustillance
Equipe 28-Swimming Poule
Equipe 30-Pop Corn
Equipe 31-Temporada
Equipe 33-Sept
Equipe 34-Zaman
Equipe 35-Tao Master King
Equipe 36-Titud Al
Equipe 37-Rumeurs
Equipe 38
Equipe 39
Equipe 40-Le rendez-vous
Et en bonus le Making-of de cette 7e édition du marathon vidéo, réalisé par La Cité de la Prod :
Plus d’infos sur l’après Marathon vidéo, cliquez ici
Article : Philippe Schnee
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Adam and the Madams en concert chez vous
Vous connaissez le principe du couchsurfing ? Mais si ! Vous ouvrez votre maison/ appartement à un « couchsurfer » et voyageur qui pourra passer la nuit bien confortable sur votre canapé (couch, in English !)
Eh bien c’est sur ce modèle que le groupe Strasbourgeois Adam and the Madams s’invite un peu partout en France pour des concerts acoustiques chez Marie, Martine, Cyrille, Natacha et les autres ..
Si vous ne les connaissez pas, Adam and the Madams est un groupe indie pop qui a sorti son 1er EP au début de cette année 2013. Ecoutez :
Si vous souhaitez d’abord les découvrir en version électrique, rendez-vous au Mudd club le 13 juin. Enfin, si vous préférez l’acoustique, pas de soucis car ils se produiront à la Maison Mimir et aux Arts Déco les 26 et 28 juin. Histoire de se roder avant le coup d’envoi de la tournée, le 10 juillet chez Marie, à Strasbourg. A l’occasion du déplacement, arrangements insolites à base de jouets, casseroles et boîtes à rythme sur K7 sont au programme.
Du spectacle, des rencontres et un moment convivial. C’est avant tout pour cela qu’Adam and the Madams tient à se déplacer un peu partout en France, chez toi, chez vous, chez nous.
Des dates sont prévues à Nancy, Paris, Poitiers, Lyon, Toulouse, Caen .. Prévenez vos potes de là-bas ou, qui sait, vérifiez qu’il n’ait pas une date sur le chemin des vacances !
Par ailleurs, dès la rentrée de septembre, le groupe sortira son 1er album (version CD et vinyl). Comme pour marquer le point culminant d’une tournée bien remplie.
Infos :
Facebook
Page de la tournée avec les dates (susceptibles d’évoluer)
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Le cinéma Star en mode Disco !
Mardi 11 juin, le cinéma Le Star organisait, dans le cadre du festival Contretemps, une soirée Split Mix. Cette déambulation festive d’images et sons a attiré un public divers et varié dans l’enceinte du cinéma de la rue du Jeu des Enfants qui, le temps d’une soirée, était l’espace scénique du festival Contretemps.
Une programmation musicale
Ambiance boule à facettes au Cinéma Le Star, décoré spécialement pour la soirée Split Mix. Tableaux mettant à l’honneur le disco, mini boules à facettes accrochées partout, jeux de lumières et musique funky en continu, tout y était pour se sentir comme dans les années 1970-1980.
Et les films programmés allaient dans ce sens aussi ! D’abord avec le documentaire culte “Style Wars” à 20h30, retraçant les débuts du mouvement Hip-hop aux Etats-Unis et plus particulièrement la naissance du graff à New-York en début des années 1980. “Style Wars”, c’est vraiment le premier documentaire, daté de 30 ans aujourd’hui, qui explique les origines de la culture urbaine que défend le festival. De quoi bien se cultiver avant de passer à la suite de la programmation, à partir de 22 heures.
Une programmation vraiment éclectique d’ailleurs, toujours en rapport avec la musique. Films cultes ou/et rares, courts-métrages osés et films suédés, quizz ciné et cinémix.
Déambulation non programmée
Comment choisir parmi tout ça se dira-t-on? Là est bien l’avantage de cette soirée Split Mix, car il était bien possible de mixer ses envies à volonté. Et pourquoi ne pas regarder un bout de chaque? Cela ferait une projection des plus originales.
Aucun problème, il suffisait de déambuler à sa guise de salles en salle, de regarder par la porte entrouverte d’abord, puis d’aller s’asseoir un instant, d’être captivé ou non par la nostalgie d’une époque, d’une ambiance, de styles aujourd’hui révolus, puis de passer à autre chose en espérant trouver mieux ou aussi bien.
Cette soirée Split Mix, qui se définissait comme “Avoir du style”, c’était aussi un mélange de détente et de culture, la possibilité de découvrir des choses tout en s’amusant. Le cinéma quand à lui, grâce à sa décoration seventies, se transformait en une sorte d’attraction labyrinthique, comme si surprise différente se cachait derrière chaque porte de chaque salle.
C’était bien le cas, avec la programmation éclectique proposée au public, de “Can’t stop the music”, la comédie musicale culte des Village people, à “Car Wash”, film se déroulant à la période de la blaxploitation dans le Los Angeles des années 1970.
Tout est une question de musique
Un cinéma donc avant tout, mais aussi bien plus que ça. Le festival Contretemps étant un festival de musique, tout était en rapport avec les sons. Le temps d’une seule petite soirée, les spectateurs ont donc pu varier, seul ou à plusieurs, un nombre incalculables d’activités, toujours reliées à la musique, à l’art, à la culture. Cinéphiles, amoureux de la musiques ou personnes venus simplement découvrir le concept, ont pu y trouver leur compte.
Et entre deux bouts de séance, les participants à la soirée n’ont pas hésités à se prendre une bière fraiche, profitant de la musique enchantant leurs oreilles, puis discutant des films qu’ils venaient de voir. La particularité du concept de déambulation permettait même aux groupes d’amis ayant des goûts différents de se séparer le temps d’une séance pour mieux se retrouver après et discuter de ce qu’ils avaient vu. Une autre façon de voir les choses “ensemble”.
C’est aussi ça Contretemps, ce sont toujours des moments à partager ensemble, différentes cultures et références que l’on peut débattre par la suite. C’est également un rappel de l’origine des choses, et dans le cas de la soirée Split Mix au cinéma Le Star, c’est un rappel de nos origines et références musicales.
En somme, Tuesday night fever !
Pour découvrir la programmation à venir du festival Contretemps, cliquez ici
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Article et photo : Philippe Schnee
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